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l'infection à VIH.

Posté par: El hadji Alioune DIENG| Mercredi 21 février, 2018 10:02  | Consulté 305 fois  |  0 Réactions  |   

Agrandir 7-1-Présentation :

Syndrome immunodéficitaire acquis [sida], stade avancé de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (voir VIH), caractérisé par une déficience du système immunitaire qui facilite les infections par divers micro-organismes (bactéries, champignons, parasites) et l’apparition de certains cancers et maladies dites « opportunistes », car elles atteignent peu les sujets dont l’immunité est normale.

L’altération des fonctions de défense immunitaire finit par entraîner le développement d’un syndrome clinique (ensemble des symptômes et des troubles décelés à l’examen par le médecin). Le sida proprement dit, ou sida déclaré, est la forme majeure de cette déficience immunitaire.

7-2- Historique de la maladie :

 

        Le premier cas de SIDA a été signalé en 1 981. Après les enquêtes, la piste mène à des homosexuels. C’est en 1983 qu’une découverte du VIH-1 a été faite par le nommé M. Jean Luc Montagnier et M. Robert Gallo. Cependant, après beaucoup de rebondissements, la paternité de la découverte sera finalement attribuée à Montagnier.

Au Sénégal les premiers cas de SIDA ont été découverts en 1986. Le professeur Souleymane MBOUP a participé à l’identification du VIH-2 et a démontré sa limitation en Afrique de l’Ouest et moins pathogène que le VIH-1.

Le sida est présent aujourd’hui dans le monde entier et réalise une pandémie planétaire en progression constante.

Les recherches menées depuis le début des années 1980 ont permis d’élucider les mécanismes de la maladie au niveau moléculaire et cellulaire, et de mettre au point des traitements antiviraux permettant de freiner son évolution. Cependant, aucun moyen n’existe encore pour la guérir.

 

 

 

Le sida est dû à un rétrovirus, le VIH ou virus de l’immunodéficience humaine, qui infecte certaines cellules du système immunitaire, les lymphocytes T CD4 (ou T4)  responsables de la coordination des différents acteurs cellulaires et moléculaires de la réponse immunitaire. Pour une présentation de ce virus, de sa structure, de ses particularités et de son mode de multiplication, voir l’article VIH.

 :

Le VIH se transmet par le sang et les sécrétions sexuelles. La sueur, la salive, l’urine et les selles ne sont pas contaminants, le virus y étant présent en trop faibles quantités. Aucun cas de transmission par la salive n’a ainsi été démontré, et certaines études avancent qu’il faudrait boire l’équivalent de 12 l de salive pour contracter le virus. Celui-ci ne peut par ailleurs pas survivre longtemps en dehors de l’organisme. Les contacts de la vie quotidienne, le partage des verres et couverts, les postillons, les poignées de porte, le linge, les téléphones publics ou les sièges de toilette sont sans risque. Les animaux domestiques ne transmettent pas le sida, pas plus que les piqûres de moustiques.

7-4-1-Voie sexuelle :

Chez les personnes séropositives, le virus du sida est présent dans toutes les sécrétions sexuelles : sperme, liquide séminal et sécrétions vaginales. Toute relation sexuelle (vaginale, anale, buccale, cunnilingus) non protégée avec un partenaire de sérologie inconnue est donc potentiellement contaminante. Les périodes de menstruation de la femme augmentent le risque de transmission, le virus étant présent dans le sang menstruel.

             7-4-2-Voie sanguine :

Les échanges de seringues usagées chez les consommateurs de drogues injectables représentent un mode majeur de transmission du sida (les virus présents dans une goutte de sang contaminé à l’intérieur d’une seringue sont protégés de l’air et peuvent survivre longtemps, et donc infecter un nouvel utilisateur de la seringue).

En ce qui concerne les transfusions sanguines, la transfusion de sang total non chauffé constitue un vecteur de transmission du virus. Le don de sang ne présente quant à lui aucun risque, le matériel de prélèvement utilisé étant stérile et à usage unique.

Un autre risque de contamination par voie sanguine est l’accident chez les professionnels de santé, notamment par piqûre ou coupure avec du matériel contaminé (aiguille, scalpel…). La prise immédiate de traitements antirétroviraux après un tel accident semble faire chuter le risque de contamination de plus de 80%.

Enfin, l’utilisation des brosses à dents, coupe-ongles, ciseaux, rasoirs des personnes contaminées comporte un risque, certes minime, mais qui impose la prudence. Il en est de même pour les aiguilles utilisées pour le tatouage, les instruments de chirurgie dentaire et les aiguilles d’acupuncture. La stérilisation systématique après chaque utilisation ou l’emploi de matériel à usage unique supprime tout risque de contamination.

 

7-4-3- Transmission transplacentaire et allaitement :

Le VIH peut se transmettre de la femme enceinte à son enfant, durant le troisième trimestre de la grossesse ou lors de l’accouchement. Ce risque de transmission varie de 15 % à 30 %si la mère ne suit aucun traitement, et est d’autant plus élevé que son état général est faible ou si son taux de CD4 est inférieur à 200 par mm3. Il est en revanche considérablement diminué si la mère suit un traitement antirétroviral pendant sa grossesse, pouvant chuter en dessous de 5 %.

Un nouveau-né de mère séropositive est nécessairement positif au test de dépistage du VIH pendant les premiers mois de sa vie, car les anticorps de la mère passent dans le sang du fœtus pendant la grossesse. S’il n’a pas été contaminé par le VIH, il est seulement séropositif apparent : les anticorps maternels disparaissent définitivement après une période de neuf à dix-huit mois, et il devient alors séronégatif. En revanche, s’il a été contaminé, il perd les anticorps maternels, développe ses propres anticorps anti-VIH et reste séropositif.

La transmission du VIH est également possible par le lait maternel (allaitement par une mère séropositive ou dons de lait). L’allaitement est donc contre-indiqué si la mère est séropositive.

 :

Le test de dépistage du VIH est conseillé à toute personne ayant été confrontée à une situation à risque (rapports sexuels non protégés, utilisation de seringues usagées, transfusion sanguine avant 1985) et aux couples désireux de cesser d’utiliser des préservatifs.

 

Le test de dépistage n’est pas obligatoire à titre individuel, et ne peut en aucun cas être réalisé sans l’accord du patient, à l’exception des dons de sang, d’organes, de tissus, de cellules, de sperme ou d’ovule et de lait, pour lesquels il est systématique et obligatoire. Il est par ailleurs proposé aux femmes enceintes et dans la batterie des tests prénuptiaux. Un test de dépistage peut se faire de façon anonyme dans les centres de dépistage ; s’il est réalisé sur prescription médicale, les résultats sont protégés par le secret professionnel et l’identité du patient reste donc strictement confidentielle.

 

Il existe deux types de tests de dépistage :

- ceux qui recherchent dans le sang ou les tissus le virus lui-même (par détection de ses protéines ou de son matériel génétique) ;

- et ceux qui détectent dans le sang les anticorps anti-VIH (la présence de tels anticorps signant la contamination par le virus), qui apparaissent de trois à six semaines après la contamination (apparition qualifiée de séroconversion). Ces seconds tests permettent de déterminer le statut sérologique des patients :

* une personne est dite séropositive à l’égard du VIH lorsque le test de dépistage décèle dans son sang la présence d’anticorps anti-VIH ;

*elle est dite séronégative dans le cas contraire. Tout test positif ou au résultat douteux doit être contrôlé par une deuxième méthode.

7-5-3-Diagnostique de sida :

La première étape en est la positivité d’un test de dépistage, qui indique qu’il y a eu contamination par le virus. Par la suite, le diagnostic de sida déclaré est établi sur la base d’une part du nombre de lymphocytes T CD4 par millimètre cube de sang (on distingue trois catégories : supérieur ou égal à 500, entre 200 et 499, et inférieur ou égal à 200) et d’autre part de l’apparition de maladies dites opportunistes.

Le diagnostic de sida est soumis à déclaration obligatoire par le corps médical : cette déclaration reste anonyme ; son seul but est la surveillance de l’évolution de l’épidémie. Comme pour toutes les informations relatives à la santé d’un patient, les médecins et le personnel soignant sont tenus au secret professionnel.

           7-5-3-1-Phases de la maladie : symptômes et complications.

 

7-5-3-1-1--Les phases de la maladie :

L’infection par le VIH se caractérise par quatre phases successives dont la durée (approximative) varie d’un individu à l’autre : la primo-infection, qui dure de vingt jours à trois mois ; la phase asymptomatique, qui peut s’étendre sur dix ans ; le pré-sida, forme intermédiaire ; le sida déclaré. Une personne contaminée peut transmettre à tous les stades.

 

 

   

            7-5-3-1-2--La primo-infection :

La primo-infection suit le contact avec le virus. Pendant cette première phase, l’organisme synthétise des anticorps spécifiques contre le VIH. Cette phase passe le plus souvent inaperçue. Quand ils existent, les symptômes, non spécifiques, sont similaires à ceux d’une grippe ou d’une mononucléose infectieuse : fatigue, fièvre, maux de tête, augmentation de volume des ganglions cervicaux…

La phase de primo-infection se traduit au niveau cellulaire par une multiplication importante du VIH, mais le système immunitaire n’est pas encore altéré. La virémie augmente de façon considérable. Quelques rares personnes (moins de 1 % de la population) semblent résistantes à la contamination par le VIH, une protection qui serait liée à une mutation d’un récepteur présent sur les lymphocytes, le CCR5.

a- Phase asymptomatique :

C’est une phase dépourvue de symptômes (bien que le virus continue de se multiplier et de progresser), au cours de laquelle l’immunité est peu altérée, voire normale, et qui, en l’absence de traitement, dure de six à sept ans, parfois jusqu’à dix ans. Le système immunitaire lutte contre le virus, ce qui fait dans un premier temps chuter la virémie, puis la maintenir à un taux relativement faible. Le système immunitaire compense la destruction des lymphocytes T CD4 en fabriquant de nouveaux lymphocytes, d’où une stabilité apparente du taux des lymphocytes CD4 ou T4 sanguin. Mais au bout de quelques années, le virus prend le dessus, le nombre total de lymphocytes diminue car le système immunitaire n’est plus en mesure de les remplacer, et la quantité de virus dans l’organisme (sang et ganglions) croît rapidement, marquant la fin de la phase asymptomatique.

b-Phase pré-sida et sida déclaré :

Le pré-sida correspond à l’apparition des premiers symptômes, notamment un amaigrissement et une augmentation de volume des ganglions lymphatiques. Le taux de lymphocytes T CD4 dans l’organisme est en diminution.

Lorsque débute le sida déclaré, les ganglions et le système immunitaire, trop altérés par l’infection, ne sont plus capables de remplir leur fonction de défense de l’organisme, et le nombre de lymphocytes T CD4 ne cesse de chuter, tandis que la virémie augmente. L’effondrement des défenses immunitaires entraîne l’apparition d’infections opportunistes d’une part, d’affections tumorales (dont le sarcome de Kaposi et divers lymphomes) et d’affections du système nerveux central d’autre part, ensemble de facteurs qui conduisent au décès du malade.

c-a- Les maladies opportunistes associées au sida :

Les maladies opportunistes sont dues à des micro-organismes (virus, bactéries, champignons microscopiques), facilement jugulés par un système immunitaire qui fonctionne, mais pouvant exprimer leur virulence lorsque celui-ci est déficient. Environ 25 maladies sont répertoriées comme opportunistes du sida. Plusieurs d’entre elles sont très rares dans la population générale, mais peuvent toucher des patients atteints d’autres types de déficits immunitaires. Les principales sont :

— la pneumocystose, une forme de pneumonie due à Pneumocystis carinii. Elle est très commune chez les patients atteints de sida (on estime qu’en l’absence de traitement préventif spécifique, elle se manifestera chez environ 80 p. 100 d’entre eux) ;

— la candidose à Candida albicans. Il s’agit d’une mycose qui atteint la cavité buccale, l’œsophage, le tube digestif ;

— la cryptosporidiose, maladie due à un parasite, le cryptosporidium, qui colonise les intestins et les canaux biliaires ; il est responsable de diarrhées chroniques qui épuisent le malade par une déshydratation excessive et un amaigrissement important ;

— la toxoplasmose, due au parasite Toxoplasma gondii, commun dans notre environnement. Non traitée, elle peut provoquer des lésions au niveau du cerveau ;

— l’infection à cytomégalovirus (CMV), un virus qui atteint la rétine (pouvant conduire à la cécité), les poumons, le tube digestif, ou encore les méninges et les tissus cérébraux ;

— l’infection à papillomavirus, qui affecte les sphères uro-génitales et anales ;

— la tuberculose, due au bacille de Koch (Mycobacterium tuberculosis).

 

c-b-Les affections tumorales :

Ce sont notamment le sarcome de Kaposi et les lymphomes (cancers du système lymphatique).

c-c-Les atteintes du système nerveux central :

Elles sont dues à l’envahissement du système nerveux central par le VIH, et se manifestent notamment par des troubles de la mémoire, des troubles psychiques, des confusions dans le langage, etc.

c-d- Le sida chez l’enfant :

Chez l’enfant, la maladie peut évoluer sous deux formes :

*une forme lente correspondant à une infection au moment de l’accouchement, semblable dans sa forme à l’infection chez l’adulte et qui concerne la plupart des enfants séropositifs ;

*une forme rapide correspondant à une infection in utero. Elle se déclare dès l’âge de 3 mois ; le VIH se réplique d’une manière exponentielle et est susceptible d’induire des lésions multiples caractérisées par des troubles neurologiques graves, des troubles pulmonaires et respiratoires à évolution progressive ou brutale, des lymphomes ou un cancer. Le risque d’évolution précoce est plus élevé lorsque la maladie maternelle est à un stade avancé lors de l’accouchement.

c-e- Traitement :

Les traitements contre le sida visent à prendre en charge le malade d’une manière globale : lutte contre le virus, mais aussi soutien psychologique (le stress et la mauvaise santé psychologique affaiblissent le système immunitaire), lutte contre la perte excessive de poids et surveillance nutritionnelle. Les infections opportunistes font l’objet de traitements préventifs et curatifs spécifiques (antibiotiques contre les maladies bactériennes, antiparasitaires contre les parasitoses, etc.), de même que les affections tumorales et nerveuses.

Enfin, il faut gérer le problème de la douleur et celui de la restauration du système immunitaire. Si les thérapeutiques actuelles permettent de retarder l’apparition des complications et de prolonger pendant de nombreuses années une bonne qualité de vie, aucune ne permet de guérir du sida, qui reste une maladie mortelle. Par ailleurs, même sous traitement, le patient reste contaminant pour ses partenaires s’il a des relations sexuelles non protégées.

Contre l’infection par le VIH elle-même, on utilise des médicaments antirétroviraux sous forme de combinaisons (tri- ou multithérapie).

7-6- Prévention :

Les modes de prévention:


7-6-1-Comment prévient-on la transmission sexuelle ?

Abstinence sexuelle totale (avant le mariage) Fidélité réciproque entre partenaires non infectés (dans le mariage) Utilisation convenable de préservatif (usage unique) Dépistage du VIH et Traitement des IST

       7-6-2-Comment prévient-on la transmission sanguine ?      

Test systématique des dons de sang Utilisation des seringues et des aiguilles à usage unique Stérilisation du matériel chirurgical (eau de javel, alcool) Dépistage

       7-6-3-Comment prévient-on la transmission du virus de la mère à  l'enfant (PTME)?

Dépistage Volontaire précoce (dès la 1ère consultation prénatale) Respect des consultations prénatales (CPN) Traitement antirétroviral dans les derniers mois de la grossesse Accouchement assisté pour toute femme séropositive, afin d'éviter une éventuelle transmission du virus à  l'enfant. L'allaitement doit être artificiel dès la naissance ou maternel exclusif avec sevrage précoce (Dès 4 à  6 mois) Suivi médical de la mère et de l'enfant

       *Sans assistance médicale:

Sur 100 femmes PVVIH enceintes, 30 risquent de transmettre le virus à  leurs bébés (30%).

        *Avec assistance médicale:

Au plus, 1 femme sur 100 risque de transmettre le virus à  son bébé (1%).

         7-6-4-Rappel des moyens de prévention : A, B, C, D, E.


A =  Abstinence

B =  Bonne Fidélité

C =  Capote anglaise (préservatif)

D = Dépistage Volontaire (précoce chez la femme enceinte)

       Désinfecter toute trace de sang

= Eviter l'utilisation commune de lames, de seringues, et protéger toute plaie.

La Journée mondiale du sida, qui a lieu chaque année le 1er décembre depuis 1988 (initiée par l’Organisation mondiale de la santé et organisée depuis 1996 par l’Onusida), est l’occasion de rencontres scientifiques, de campagnes d’information et de nombreuses commémorations en souvenir des personnes décédées du sida. Elle représente le point d’orgue d’une campagne de prévention, d’information et de lutte contre la discrimination vis-à-vis des personnes séropositives et malades, menée par l’Onusida dans le monde entier, et dont le thème change chaque année ou tous les deux ans.

       7-6-5-  Les Facteurs déterminants de la propagation du VIH/SIDA :

a- Multi partenariat :

        Quelle est la frontière entre le multi partenariat et la prostitution, dans la mesure ou l’objectif final est le même : l’argent et le plaisir, dans les maisons closes, la prostitution officielle ou clandestine.

b-Infidélité :

Le vagabondage sexuel, le fait d’avoir des relations sexuelles hors mariage ou avant n’est pas recommandé sous aucun prétexte

c-Migration :

        Au début de l’épidémie au Sénégal, la migration était fortement liée associée à l’infection au VIH/SIDA. En effet, la plupart des malades revenaient d’un séjour à l’étranger au cours duquel ils s’étaient infectés. Souvent, ils infectaient à leur tour leurs partenaires. Parmi les facteurs de risque, la migration a joué un rôle prépondérant dans la propagation de l’infection au niveau des populations.

        Aujourd’hui, l’épidémie frappe aux portes de ceux qui ne sont jamais sortis du pays. En effet, le pouvoir économique incarné par les émigrés qui reviennent au pays crée un effet attractif sur les femmes. Dans certaines villes ou quartiers du pays, la rivalité se construit autour des unions scellées avec des émigrés absents pour la plupart du temps et dont la vie de couple n’est que par intermittence. On assiste parfois à des situations où les femmes restent des années sans revoir leurs époux avec tout ce que cela comporte. Il arrive qu’elles s’accommodent de cette situation tant que les époux envoient de l’argent pour la famille.

        La migration ne concerne plus seulement que les hommes ; beaucoup de femmes vont tenter leurs chances à l’étranger avec tous les aléas et incertitudes qu’une telle aventure peut comporter ou engendrer.

        La migration interne aussi engendre des situations de vulnérabilité surtout les jeunes filles des zones rurales qui partent en ville pour chercher du travail. Les situations de précarité dans lesquelles elles vivent les amènent parfois à développer des stratégies de survie telle que la prostitution. Les migrations permanentes sont des vecteurs de propagation du virus par le biais des routiers, hommes de tenue, enseignants, journalistes, …

d-Pauvreté - Drogue - Prostitution officielle et clandestine :

d-a- La pauvreté :

        Le phénomène de la pauvreté est une des conséquences néfastes dans nos sociétés. Elle oblige certaines femmes, et même des hommes, à échanger des rapports sexuels pour de l’argent afin de survivre. Parfois, les parents poussent leurs propres filles à échanger des rapports sexuels pour de l’argent. Les jeunes, s’adonnent à la drogue afin de noyer leurs soucis. Le fait d’être pauvre rend également plus difficile l’accès au bon soin de santé, à l’éducation, etc.

d-b-. La drogue :

        Qu’est-ce qu’une drogue? On appelle drogue, tout produit qui, introduit dans un organisme vivant, est capable de modifier le fonctionnement normal de son système nerveux central. Par exemple l’injection de l’héroïne provoque immédiatement une réaction brutale aiguë et intense de plaisir, d’euphorie et de bien-être.

        La cocaïne, poudre blanche que l’on utilisait autrefois comme anesthésie locale est devenue un produit pour le plaisir et l’ivresse, la consommation de l’alcool et des drogues peut nous rendre plus imprudent sur le genre de relations sexuelles que nous devons avoir. Malheureusement, les risques liés à la consommation de drogue ne se limitent pas à la seule toxicité des produits.

Mais les risques sont divers : Infections bactériennes   -Infections virale   -Menace du SIDA.   

 L'auteur  alioune dieng
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Mots Clés: SRA, VHI, SIDA
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alioune dieng
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